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Toutes les filles
Catherine Durand, Gaële, Marie-Annick Lépine, Sylvie Paquette et Amélie Veille

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Festival JAZZ Etcetera
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30 juin au
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DIFFUSION CULTURELLE DE LÉVIS  -  HISTORIQUE DE LA CORPORATION  

HISTORIQUE DE LA CORPORATION

La petite histoire de
Diffusion culturelle de Lévis... en quatre temps

Le rêve et l'amorce
C'est effectivement à l'automne 1978 que le rêve de Lévisiens épris d'arts de la scène et d'arts visuels se concrétise et que naît la Corporation du Centre d'art de Lévis. À compter de cette date, l'église anglicane et son ancien presbytère, la Maison Louise-Carrier, tiendront, quoique modestement, les rôles de salle de spectacle saisonnière et de galerie d'art.

Les fondations
La première décennie est celle de l'établissement des fondations où on travaille à améliorer les ressources administratives et financières, où on dote L'Anglicane de meilleures conditions d'accueil et techniques pour y présenter des spectacles à l'année, où les phases de consolidation suivent des périodes difficiles. Petit à petit, le concept prend du mieux et déjà, en 1986, la Corporation reçoit une première nomination d'importance au gala de l'ADISQ pour le FÉLIX de la Salle de spectacles de l'année.
L'exploitation de ses deux lieux de diffusion, la Galerie Louise-Carrier et L'Anglicane, demeure néanmoins irrégulière. Le budget global à la fin des années 80 s'établit à 192 000 $.

Le virage à succès
1989 marque l'arrivée d'une nouvelle équipe et le début d'une période de consolidation doublée d'un redressement important. La notoriété de L'Anglicane s'étend alors rapidement à la grandeur de la province. Il en va de même pour la Galerie Louise-Carrier où l'affluence et les ventes d'oeuvres croissent d'année en année. À partir de 1990, les marques de reconnaissance affluent et les Prix d'excellence sont nombreux. En 1995, la Corporation du Centre d'art de Lévis devient Diffusion culturelle de Lévis (DCL) et ouvre des horizons en actualisant sa mission.
Pour l'an 2000, l'exploitation des deux lieux de diffusion génère des revenus de 350 000 $, une croissance de 176 % depuis 1989, tandis que les revenus de guichet atteignent 115 000 $, en hausse de 1243 %. On y présente en moyenne 75 spectacles et 15 expositions par année avec un taux d'occupation de 86 %, une augmentation de 500 % depuis 1989.
Fin 2001, DCL se trouve, après 23 ans de développement corporatif et culturel, à un tournant majeur de son existence. Bientôt, dans une ville nouvelle, avec une Anglicane nouvelle, un nouveau chapitre de sa courte histoire s'écrira...

L'ère de croissance
Le 14 mars 2003, après 12 années de persévérance et presque 2 ans de suspension d'activités pour rénovation, L'Anglicane, parée de ses nouveaux atours, accueille ses premiers spectateurs. Depuis, la Corporation connaît une croissance remarquable de ses rendements culturels et financiers. Avec un budget de plus d'un million, 2005 s'est avérée une année record... de records : hausse de plus de 55 % des revenus de guichet et augmentation de 70 % des revenus de vente d'oeuvres d'art, notamment. Tout est mainteant édifié pour que DCL joue pleinement un rôle de vaisseau amiral de la diffusion des arts pour le grand Lévis en relevant le défi constant de "faire commerce de l'art" dans un secteur des plus compétitifs, pour des marchés hautement sollicités.